Débats 2011 : quatre débats, quatre études. Ce mois-ci, « l’investissement culturel ». Préparez les débats et découvrez les interviews exclusives
Avec en exclusivité pour la quatrième édition du Forum :
- Etude 2011 : Entreprendre et investir dans la culture : de l'intuition à la décision
- Les interviews : Daniel et Florence Guerlain, Fondation Daniel et Florence Guerlain, Stéphane Mathelin-Moreau, directeur, Neuflize OBC, Barthélémy Toguo, artiste,David Throsby, professeur, Université Macquarie et Kjetil Thorsen, architecte Snøhetta.
Présentation de l’étude 2011 : Entreprendre et investir dans la culture : de l'intuition à la décision
L’étude 2011 Kurt Salmon pour le Forum d’Avignon
s’inscrit dans le cadre de la thématique générale de l’édition du Forum
d’Avignon 2011 : « Investir la culture ». Les études du cabinet des
éditions précédentes avaient mis en évidence les stratégies
d’investissement dans la culture pour des villes et plus largement un
territoire et en 2010 les liens avec l’emploi. Dans la lignée des
travaux précédents, l’étude 2011 décrit les mécanismes et modèles de
décision liés à un investissement dans un projet culturel au sens
large.
Cette étude internationale cherche à identifier le cadre de référence à
l’attention des décideurs et les critères culturels, économiques et
qualitatifs, qui prévalent dans la décision en faveur des
investissements culturels, qu’ils émanent d’acteurs publics ou privés.
Elle s’appuie sur des éléments de terrains collectés auprès de
décideurs publics et privés, de porteurs de projets, d’artistes et de
créateurs, ayant été mobilisés autour de projets et événements (environ
80
Les points de vue
Le
Forum d’Avignon, en partenariat avec Kurt Salmon mène des
entretiens afin d’enrichir l’étude "Entreprendre et investir dans la
culture : de l'intuition à la décision" qui paraîtra en Novembre
2011.
Daniel et Florence Guerlain, Fondation Daniel et Florence Guerlain
« Prenez du plaisir en ouvrant les yeux »
Comment êtes vous devenus collectionneurs d’art contemporain ?
« Autodidactes », nous n’avons pas suivis d’études d’art. Notre
passion est née de la conjonction d’une culture familiale sensible aux
œuvres d’art et de rencontres d’artistes. C’est David Webster qui fut
notre « initiateur » à l’art contemporain à New York. Ce qui nous
anime, c’est avant tout les rencontres et les liens que nous tissons
avec des artistes (achat de leurs œuvres, soutien, …).
Au départ, nous étions de simples acheteurs, des amateurs d’art, mais
pas forcément collectionneurs. Ce sont les autres qui nous ont baptisé
« collectionneurs ». Etre collectionneur implique une curiosité mais
aussi une sensibilité à fleur de peau. Il s’agit d’une émotion
physique, une sorte de gourmandise qui s’installe. L’œuvre sert de
médiation à la rencontre entre les Hommes.
Les autres questions posées à Florence Guerlain :
Comment votre décision d’investir dans l’art contemporain et votre
collection ont-ils évolués ? Comment transmettez-vous votre passion ?
Il est beaucoup question, dans le financement de la culture, des
associations entre financement privé et financement public. Quelles
sont les articulations entre vos initiatives privées et le secteur
public ? Qu’est-ce qui vous guide ? Quel est votre moteur ?
Stéphane Mathelin-Moreau, directeur, Neuflize OBC
 La
banque Neuflize OBC intervient dans le monde de la culture plutôt que
sur le seul marché de la culture, c’est-à-dire a opté pour un
positionnement transversal développé autour de différentes initiatives,
l’objectif étant de soutenir les entrepreneurs :
- Un acteur économique : 1er financeur du cinéma
français (8 films sur 10 sont financés par Neuflize OBC). Issue de la
banque OBC avant la fusion avec Neuflize, l’activité de financement du
cinéma en France repose sur une niche sur laquelle s’est positionnée
Neuflize OBC, qui détient actuellement 70 % de parts de marché
dans ce secteur. Elle finance ainsi les catalogues des entreprises de
cinéma, qui constituent le principal actif de ces dernières.
- Une activité de banque et de gestion de patrimoine
pour des clients fortunés, en général amateurs d’art. Il est donc
important pour la banque d’être présente dans les milieux culturels,
d’où les mécénats et l’accompagnement des personnes du monde de la
culture. «On a voulu jouer sur l’inconscient de nos clients afin qu’ils
associent leur banque à une dimension culturelle et intellectuelle ».
Les clients s’approprient ainsi leur banque.
- La banque a également créé une Fondation de
Photographie il y a 18-19 ans. Celle-ci est un élément de cohésion
sociale pour les 1000 salariés de la banque qui décernent chaque année
un prix au meilleur artiste. L’objectif est de promouvoir des artistes
contemporains peu connus.
Lire l’intégralité de l’article en ligne
Barthélémy Toguo, artiste
Pourquoi avez-vous décidé de lancer un projet ou d’investir sur un projet culturel ? J’ai
fait avec tristesse le double constat que la sculpture classique
africaine est absente sur le continent, comme l’Art contemporain alors
qu’il est reconnu en dehors de l'Afrique et acheté par les grands
musées occidentaux.
J’ai donc eu l'envie de créer BANDJOUN STATION pour faire des
échanges avec des artistes internationaux et africains, pour
éviter un ghetto et conserver leurs créations sur le continent. Mais
BANDJOUN STATION est avant tout un lieu de vie, d'expression et de
rencontre où l’on se réunira avec des collègues artistes du monde
entier ... Certains pourront y loger en résidence création/production
sur les lieux mêmes, à "Bandjoun Station House" et s’associer à
la réalisation d’œuvres ‘in situ’ exceptionnelles et de pièces
monumentales qui requièrent de vastes espaces de mise en œuvre et de
façonnage.
BANDJOUN STATION est situé dans l’ouest du Cameroun, près de la ville
de Bafoussam. Dans cette région la colonisation a eu moins d’effets
négatifs sur les pratiques culturelles qu’à Yaoundé et Douala où se
concentre l’activité économique du fait de la proximité du littoral et
du port. Dans cet arrière-pays, les traditions de la culture Bamiléké
sont encore très vivantes, dans les danses, les rituels, la sculpture
de masques utilisés lors de cérémonies. Les nombreuses chefferies
(BAFOUSSAM, BAFANG, BANDJA, BANDJOUN, BAHAM, BANGWA, FOTO…) ont
conservé leur puissance.
BANDJOUN STATION est aussi un lieu qui accueille ces traditions : les
populations sont invitées à s’approprier cet espace, à y organiser des
fêtes liées à leur culture, après les enterrements, pour les
naissances, les mariages. Cela contribue à la cohésion sociale.
Les autres questions posées à Barthélémy Toguo :
Par rapport à ce que vous venez de nous expliquer, et pour comprendre
votre décision « d’investir » un projet culturel, quels sont les
critères qui ont influencé votre choix ? Comment a été prise la
décision d’investir ? Quels ont été les résultats obtenus ?
David Throsby, professeur, University Macquarie
Quel est le lien entre la croissance/performance économique et la créativité?
Il
est de plus en plus évident que la créativité est indispensable à la
promotion de l’innovation au sein du secteur économique. Les idées
créatives sont un ingrédient essentiel de l’innovation du produit et du
processus, et ces types d’innovation conduisent à un changement
technologique, qui à son tour alimente la croissance économique. Ainsi
un lien entre la créativité et la performance économique des
entreprises et des économies en général est établi. Les industries
culturelles ont un important rôle à jouer dans la création d’idées
nouvelles. Si nous pensons les industries culturelles comme un système
où les arts créatifs se situeraient au centre, nous commençons à
comprendre comment les artistes et les organisations d’art génèrent des
idées qui sont par la suite diffusées par les industries créatives à
travers les films, les médias, l’édition, la mode et le design et
contribuent à l’innovation à la fois dans le secteur des industries
créatives et dans le secteur économique en général. De plus, les
travailleurs créatifs qui ont eu une formation artistique ont eu une
mobilité telle qu’ils appliquent leurs talents et compétences dans
d’autres industries, qui peuvent être loin du secteur culturel, comme
la manufacture ou les services financiers. Toute économie qui cherche à
maximiser son potentiel d’innovation devrait entretenir son secteur
culturel, et en particulier assurer la santé et la durabilité des arts
créatifs même, où les idées émergent et où les personnes créatives
acquièrent compétences et expériences.
Les autres questions posées à David Throsby :
Quels sont les facteurs de risque et de succès dans l’investissement
culturel ? Peut-on imaginer un développement culturel sans
investissement financier?
Lire l’intégralité de l’interview en ligne
Kjetil Thorsen, architecte, Snøhetta
Pourriez-vous nous donner votre définition de l’investissement culturel ?
Pour les projets culturels comme pour les autres projets
architecturaux, la notion d’investissement peut être déclinée selon les
différents cycles du projet où, ce qui compte à un moment donné, va
varier dans le temps. Chaque projet s’inscrit dans un triangle
constitué de trois variables (planning triangle) : le facteur temps, la
qualité et l’argent. Selon l’état d’avancement du projet, ces trois
variables vont occuper la première place et l’emporter en importance
sur les autres. Au début du projet, la qualité est en tête des
priorités, puis le facteur temps devient décisif avant que l’argent
soit prioritaire in fine, au moment où l’on consomme son budget dans la
réalisation proprement dite du bâtiment. Le facteur temps réapparait à
la fin quand on finalise la construction.
Il ya donc une séquence dans chaque projet qui explique
l’investissement. La gestion opérationnelle de cette succession
conditionne le succès du projet. Selon les ambitions et les objectifs
de chaque projet, certains éléments vont l’emporter : l’aspect
financier dans les projets commerciaux ; le facteur temps pour certains
bâtiments publics, par exemple lors de la construction d’un hôpital où
des délais réglementaires sont imposés; la qualité, qui caractérise les
projets culturels.
Tous les projets architecturaux incluent des éléments culturels, mais
l’on ne peut pas dire qu’ils sont tous des projets culturels. En
revanche, ils contribuent chacun à la culture urbaine, chaque projet
renforçant ou modifiant une situation culturelle donnée. Un projet
culturel, pour être qualifié comme tel, doit avoir une fonction
culturelle, par exemple un opéra, une salle de concert, parfois même un
stade s’il accueille des spectacles.
On trouve également dans chaque projet architectural une attention à la
durabilité, qui peut être une durabilité sociale, culturelle ou
économique. En s’appuyant sur l’importance donnée à l’un de ces trois
éléments, on peut procéder à une catégorisation des projets
architecturaux et distinguer entre bâtiments publics et privés par
exemple.
Les autres questions posées à Kjetil Tredal Thorsen :
Que signifie dans ce cas la dimension culturelle d’un projet
architectural ? Pouvez-vous nous donner un exemple de vos réalisations
illustrant cette approche ? Et comment a été prise la décision
d’investir dans le SFMoMA ?
Lire l’intégralité de l’interview en ligne
CULTURE IS FUTURE !
Toujours plus loin - San Sebastian, Capitale Européenne de la Culture 2016 : la culture pour la paix
 Depuis
1985, deux villes sont choisies chaque année pour être capitales
européennes de la culture. Elles doivent illustrer la richesse et la
diversité des cultures européenne et répondre à différents critères : «
: intégrer une réelle dimension européenne, renforcer la coopération
entre les pays et les peuples de l’Union Européenne et souligner
le rôle de la ville dans la formation et le développement de la culture
en Europe » .
Lire l'intégralité de l'article
Toujours
plus loin - Les Rencontres de Tallinn « Les acteurs culturels de la
Baltique : de la coopération transrégionale à la diffusion européenne. »
 Dans
le cadre de Tallinn2011, la ville a accueilli du 9 au 12 juin les
Rencontres - organisées par l’association des villes et régions
d'Europe pour la culture - faisant ainsi suite à Pécs, Istanbul et
Essen en 2010. Ces réunions, destinées aux élus et acteurs culturels
européens, se déroulent chaque année dans la Capitale Européenne de la
Culture et cherchent à favoriser les initiatives et coopérations entre
les différentes villes du continent.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Dar Al-Ma’ Mûm, une promesse pour l’art marocain
Centre
pluridisciplinaire dans la vallée de l’Ourika près de Marakech, Dar Al-Ma’ Mûm
est un projet « conçu à partir de l’idée que la culture est un agent de développement
personnel et social primordial. »
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Centre Ullens pour l'Art Contemporain, fleur du dynamisme chinois
Implanté au cœur de 798 - quartier en vogue de Pékin, le Centre
pour Art Contemporain Ullens (UCCA Ullens Center for Contemporary Art)
est l’un des premiers centre d’art indépendants à but non lucratif créé
en Chine.
Lire l'intégralité de l'article
Qui est Barthélémy Toguo ?
 «
Nous sommes tous en transit permanent... On part d'un lieu pour un
autre à l'aide de différents moyens tout en emportant avec nous, lors
de ces voyages, notre culture qui va à la rencontre de l'autre »
Artiste plasticien camerounais reconnu internationalement, Barthélémy
Toguo est un défenseur actif de l’activité culturelle et de la
préservation de l’art en Afrique.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Un symbole de fierté et d'innovation : le centre King Abdulaziz pour la Connaissance et la Culture
 Ouvert
au public en 2011, le Centre Roi Abdulaziz pour la Connaissance et la
Culture a pour vocation d’exalter la passion pour la créativité, grâce
à un engagement interculturel.
La culture arabe est ici à l’honneur et est considérée comme un
puissant accélérateur pour mêler différentes cultures et promouvoir la
réussite intellectuelle. En effet, comme le proclame le site web
«la révélation et l’appréciation d’une grande diversité d’expériences
culturelles et de connaissance n'est pas un luxe mais une nécessité
pour les membres de toute société moderne».
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - La nouvelle bibliothèque d’Alexandrie
 Conçu
par Snøhetta en 1995, le centre s’est ouvert pour offrir un accès aux
nombreux contenus dont il dispose : des millions de livres, une base de
références, des bibliothèques spécialisées, des musées, un centre
scientifique etc. Crée dans le cadre d’un projet entre l’Egypte et
l’UNESCO, la bibliothèque a été construite approximativement sur les
traces de l’antique bibliothèque d’Alexandrie. Elle devrait rassembler
presque 5 millions d’ouvrages.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Gorée, opportunités et dangers d’une île « vitrine » du Sénégal
 L’île
de Gorée, c’est un rocher et une langue de sable, 18 km² plantés dans
la rade de Dakar, dont la lourdeur du passé n’a d’égale que la richesse
culturelle contemporaine. Lieu de mémoire avant tout, l’île, classée
patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, figure aux circuits
proposés au Sénégal par la plupart des tours operators. Elle accueille
en flots quasi-continus des visiteurs provenant des cinq continents.
Lire l'intégralité de l'article
Qui est Souleymane Cissé ?
 Souleymane
Cissé, cinéaste malien né en 1940, joue un rôle majeur pour la
reconnaissance du cinéma africain sur la scène internationale.
« Il nous faut créer nos propres marchés et pouvoir nous appuyer sur un public local »
Fidèle du Forum depuis son origine en 2008, Souleymane a participé en
2010 au débat « Nouveaux accès, nouveaux usages à l’ère numérique : La
culture pour chacun ? ». Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin : Après la révolution, la relève de la Culture tunisienne
 Les
festivals gratuits commencent à réapparaître en Tunisie après la
révolution du Jasmin de janvier. Le premier étant « Doc à Tunis », qui,
en avril dernier, a rassemblé un large public devant des documentaires
sur les révolutions tunisienne et égyptienne. Le Festival de Danse de
Tunis, quant à lui n'a pas connu un si grand succès. La question des
publics est donc encore loin d'être résolue.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin : la culture, une passion et un investissement
 L’Admical,
l’association pour la promotion du mécénat d’entreprise, décerne chaque
année ses oscars. En 2011, le jury a primé la Fondation Culture et
Diversité créée il y a cinq ans par Marc Ladreit de Lacharrière,
également patron de Fimalac
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Festival Elektra / Montréal
 Le festival Elektra à Montréal, une plate-forme d’innovation pour les Arts numériques
Le printemps Montréalais a de belles nuits devant lui. Début mai 2011,
et pour sa 11ème édition, le festival Elektra battra au rythme de
l’innovation dans les arts numériques, un secteur au cœur de la
stratégie de Montréal
Lire l'intégralité de l'article
Toujours
plus loin - Architecture : Plan B : Designing In A Complex World par
John Thackara élu livre d'architecture le plus influent de l'année
 L'ouvrage
de John Thackara est avant tout visionnaire. L'auteur y décrit avec
justesse l'impasse dans laquelle se trouve les architectes,
concepteurs, et créatifs en général face aux prérogatives
d'aujourd'hui. Ces dernières sont toujours plus complexes, changeant à
un rythme toujours plus rapide et il apparaît difficile pour les
architectes de s'y adapter constamment.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours
plus loin - Métropoles : classement des métropoles internationales
(Foreign Policy, A.T.K./Chicago Council on Global Affairs)
 Le
classement des métropoles internationales (réalisé par Foreign Policy,
A.T. Kearney et le Chicago Council on Global Affairs) analyse et
compare le rayonnement de 65 villes à travers le monde, prenant en
compte leur influence, leur intégration aux marchés mondiaux, leur vie
culturelle et leur capacité à innover.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin – Séoul
 Concilier
développement économique et social avec attractivité, voilà le pari du
maire de Séoul. Souhaitant faire de la capitale sud-coréenne un centre
déterminant, celui-ci a entrepris des rénovations et un processus
d’embellissement de la ville, qui devraient permettre d’attirer plus de
touristes, d’entreprises et d’améliorer la qualité de vie des habitants.
Lire l'intégralité de l'article
Toujours plus loin - Stratégie culturelle - Améliorer l'image de la France (rapport CESE 2010)
 L’image
d’un territoire constitue un vecteur important de reconnaissance,
d’attractivité et de croissance. Dans cette perspective, il est
intéressant de constater que la culture figure en tête de liste des
atouts français et, selon le conseil économique et social « si
elle est porteuse d'un message désintéressé de rencontre des
cultures, la culture doit aussi être utile au développement économique
de la France ».
Lire l'intégralité de l'article
Prochaines newsletters - Préparez les débats avec des grands témoins :
- Débats 2011 : Propriété Intellectuelle (mi septembre)
- Débats 2011 : Culture et écrans connectés (début Octobre)
- Débats 2011 : Référencement et prescription culturelle (mi Octobre)
Vos commentaires, contributions et propositions sont importants !
LE FORUM D’AVIGNON SUR INTERNET
Le Forum d’Avignon sur
Internet : études 2009 et 2010 disponibles en ligne, vidéos, photos, …
• Continuez à vous informez sur le nouveau site Internet : suivez toutes les
actus et la revue de presse.
• Regardez les vidéos sur le site Internet etYouTube
• Rejoignez la communauté du Forum d'Avignon
sur Google +, Facebook et Twitter
• Contribuez à la page Wikipedia
• Les partenaires 2010 du Forum d'Avignon
|