Culture is future »

24.05.2013

Revue du web - 24/05/2013

Le "gang des quatre", de futurs acteurs de la culture ?

Le « gang des quatre » -Apple, Google, Amazon, Facebook- comme le désigne E.Schmidt (CEO de Google) dirige le monde numérique. Concurrents entre eux, ils se partagent des marchés entiers et sont prêts à payer le prix fort pour les dominer. Livres, films, musiques, jeux vidéos, les produits culturels sont les dernières cibles des géants d’Internet : de simples distributeurs, ils se transforment petit à petit en éditeurs de contenus. Quels rapports les quatre géants entretiennent-ils avec les acteurs traditionnels de la culture ? Comment changent-ils les rapports entre créateurs de contenus et consommateurs?

Les quatre fantastiques

Lu sur Challenges.fr

Apple, Google, Amazon, Facebook s’allient ou se déchirent au gré des circonstances. Alors qu’ils se partageaient des secteurs bien définis il y a encore quelques années (hardware, recherche, e-commerce et social), les frontières sont de plus en plus poreuses et chacun empiète sur le domaine de l’autre : les produits culturels vont être au cœur de la bataille.

 


Amazon et la fan fiction

Lu sur Wired.com

Depuis octobre 2011, Amazon concurrence les éditeurs. Aujourd’hui, l’entreprise affichant plus de 60 milliards de dollars de chiffre d'affaires est en passe de devenir un éditeur d’un nouveau genre : le Kindle Worlds, plateforme digitale d’autopublication va permettre aux fans de publier leurs propres textes et les mettre en vente. Une nouvelle logique de publication qui interroge les droits d’auteurs et bouleverse les stratégies de distribution traditionnelles...

 

Google et le streaming musical

Lu sur Reuters.com

Avec Google Play Music All Access, nouvel abonnement  offrant un accès illimité à un catalogue de musique, Google vient challenger Apple sur le marché du streaming. Le service vise à proposer une playlist unique et créée à partir des goûts musicaux des utilisateurs: encore un exemple du rôle que Google joue dans les bouleversements de nos rapports aux biens culturels. L’article constate par ailleurs que Google crée progressivement un écosystème duquel le consommateur ne doit pas sortir.