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18.07.2013

Innovation et numérique: Enquêtes

SMART CITY ET PARTAGE DE DONNÉES CULTURELLES

Avec L'Atelier BNP Paribas (2014)

Depuis plusieurs décennies, l’usage des technologies numériques est perçu comme un ingrédient clé du développement des villes. Cette vision a cristallisé petit à petit dans le concept de Smart City, une ville dont l’infrastructure digitale permet de mieux tirer profit de l’intelligence collective pour améliorer le fonctionnement de la cité et le bien-être de sa population.

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ENTREPRISES, QUAND LA CULTURE DE LA DONNÉE DEVIENT UN AVANTAGE CONCURRENTIEL

Avec Ernst & Young (2014)

Il a été souligné précédemment que le contrôle de la donnée personnelle était un enjeu stratégique tant pour l’individu, dont elle constitue un élément de l’identité numérique, que pour l’entreprise qui ne peut plus raisonnablement envisager de se développer sans la capter pour l’exploiter et la valoriser.

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L’OUVERTURE DES DONNÉES CULTURELLES, FACTEUR DE CROISSANCE ?

Avec Ernst & Young (2014)

Après une première vague du Big data centrée sur l’exploitation par les organisations de leurs propresdonnées, l’ouverture des données (ou Open data) — qui repose sur le partage de ses données avecdes tiers — constitue une avancée majeure dans la révolution Big data. L’Open data vise à rendre lesdonnées numériques accessibles à tous en structurant leur diffusion et en levant les restrictions deformats et de licences afin d’en faciliter la réutilisation. Ce mouvement, qui portait initialement sur lesdonnées publiques ou issues de la recherche scientifique, s’est également ouvert à l’entreprise, et ouvredes champs d’application multiples.

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COMPORTEMENTS CULTURELS ET DONNÉES PERSONNELLES AU COEUR DU BIG DATA. ENTRE LA NÉCESSAIRE PROTECTION ET UNE EXPLOITATION AU SERVICE DES NOUVEAUX ÉQUILIBRES ÉCONOMIQUES

Avec Ernst & Young (2013)

La déferlante Big data pourrait introduire un nouveau facteur de déstabilisation, laissant un nombre restreint d’acteurs, capables de valoriser le Big data, de détenir le pouvoir de contrôler et de prévoir. L'étude 2013 cerne la notion de « donnée personnelle culturelle », autour de laquelle se structure aujourd’hui un marché à la recherche de nouveaux équilibres, entre la vie privée, les relais de croissance et l’innovation à l'origine d’une ruée - parce qu'elle vaut de l'or- d’acteurs des secteurs numérique, médiatique et culturel.

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BIG DATA : BIG CULTURE ? LE POUVOIR GRANDISSANT DE LA DATA ET SES PERSPECTIVES POUR L'ÉCONOMIE DE LA CULTURE 

Avec L’Atelier BNP Paribas (2013)

En 2013, seule une poignée d'entreprises a dû et a su déployer une infrastructure de type "Big Data".  L'enjeu, pour les acteurs historiques de la culture, de maîtriser "leurs" données (« Data ») (à savoir analyser les usages et la consommation des biens et services culturels) comprend la promesse de nouvelles convergences entre des activités humaines de nature différente mais interdépendantes.

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Générations numériques et culture

Avec L’Atelier BNP Paribas (2012)

Comment les générations numériques consomment-elles la culture ? À partir de deux enquêtesinédites : l’une menée par GFK dans cinq pays,l’autre auprès des jeunes du réseau d’universitéspartenaires du Forum.

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La fabrique de l’innovation dans le secteur des industries culturelles et créatives

Avec Kurt Salmon (2012)

Les pratiques innovantes sont-elles encore au seindes industries créatives ? Peut-on « fabriquer » denouvelles méthodes créatives au bénéfice globalde l’économie productive et le social ?

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Référencer les oeuvres sur Internet, prescrirela culture ?

Avec l’Atelier BNP Paribas (2011)

Quels sont les nouveaux mécanismes de référencementde l’offre culturelle ? Comment influencent-ils l’accès à la culture ? Etude prospectiveavec analyse de cas.

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Terminaux et services connectés : l’expérienceculturelle réinventée ?

Avec Bain & Co (2011)

Les terminaux et services connectés dessinentilsle nouveau visage de l’expérience culturelle ?Prévoit-on, grâce à ces nouveaux services uneaugmentation du temps passé "à consommer"des biens et services culturels, une nouvelle typologiedes usages, de nouveaux modes d’accès,d’approches des créateurs à leur ouvrage et à leur public ?

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La propriété intellectuelle à l’heure du numérique

Avec Ernst & Young (2011)

Nombreux sont les pays à avoir ratifié les traitésde l’OMPI, qu’en est-il de l’applicabilité des lois ? Quelles sont les perspectives ? Sur quels sujets lesacteurs peuvent-ils s’accorder ?

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Impact des technologies numériques sur le monde de la culture

Avec L'Atelier BNP Paribas (2010)

L’innovation technologique favorise-t-elle laculture ? Analyse des « tendances lourdes » et des« signaux faibles ». Bilan des dix premières annéesau XXIème siècle.

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Après la crise : un nouveau modèle d’innovationpour l’économie de la création ?

Avec Bain & Co (2009)

Qui innove véritablement aujourd’hui, qui sont lescréateurs ? Comment définir et mesurer les effetsde l’innovation dans la société ?

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